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by TTI
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With/Avec
Louis Scutenaire |
Textes critiques | ||||||||||||||||||||
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"It appears to me that Yves Bossut conducts his existence much like he does his painting. Perhaps without knowing, undoubtedly without meaning it. So with vigor, he lives or brushes tender days and pictures, and, with sweetness, rough days and pictures. He doesn't aim nor attempt to find himself but to touch who watches him, passing from the torrential to the stalemate with the ease of a fish in a river of caprices. " Louis Scutenaire (April 1973) "Today, there are pictures by Yves Bossut where things are moving, at times slowly, at times more quickly, moving inside by themselves through their author's will. They come in and out keeping the spectator's eyes in check. They turn their back to him/her, sometimes." Marcel Marëen (April 1974) "What's capturing with Bossut, is a raping poetry that, as soon as it appears, reaches like the stroke of a claw. No incensing, no dreams of the kind that foster ravings dear to mental torpor. " Jacques Collard (Excerpt from Special) "The
hand smoothes love with a slow, continuous, unbearable caress. Pleasure is at
its peak. Passion overcomes reason. The artist no longer has notion of
self-control, he loses his footing. " Il me paraìt qu'Yves Bossut comme il conduit son existence mène sa peinture. Sans le savoir peut-être, à coup sûr sans le vouloir. Ainsi il vit ou brosse avec vigueur des jours et des images tendres, avec douceur des jours et des images rudes. Il ne vise nià se chercher nià se trouver, maisà toucher qui le regarde, passant du torrentielà l'étale avec l'aisance d'un poisson dans une rivière de caprices." Louis Scutenaire (avril 1973) "Aujourd'hui il y a des tableaux d'Yves Bossut où les choses se déplacent tantôt lentement, tantôt plus vite, bougeant d'elles-mêmes à l'intérieur par la volonté de leur auteur. Elles entrent elles ressortent sans quitter de l'oeil le spectateur. Elle lui tourne le dos, parfois." Marcel Marëen (avril 1974) "Ce qui revient chez Bossut, c'est une poésie violatrice qui, sitôt qu'elle se manifeste, atteint comme un coup de griffe. Pas d'encens, pas d'onirisme du genre qui favorise les divagations chères à la torpeur mentale." Jacques Collard (In : Spécial) "
La main lisse l'amour d'une caresse lente, continue, insoutenable. Le
plaisir està son comble. La passion déborde la raison. L'artiste n'a plus
la notion du contrôle de lui-même, il perd pied . |
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